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PREMIER ACTE

OLYMPIA
Un riche cabinet de physicien donnant sur une galerie dont les portes sont closes par des tapisseries; portes latérales fermées également par des portières. Le théâtre est éclairé par de bougies.


SCÈNE PREMIÈRE

SPALANZANI
seul, il tient la portière de droite soulevée
Là! dors en paix. Eh i Eh! ... sage, modeste et belle,
Je rentrerai par elle
Dans les cinq cents ducats que la banqueroute
Du juif Élias me coûte!
Reste Coppélius dont la duplicité
Peut réclamer des droits à la paternité,
Diable d'homme! ...
Il est loin, par bonheur!

SCÈNE II
Spalanzani, Hoffmann, puis Cochenille et les Laquais.

SPALANZANI
voyant entrer Hoffmann.
Ah! bonjour ... enchanté! ...

HOFFMANN
Je viens trop tôt, peut-être?

SPALANZANI
Comment donc, un élève...

HOFFMANN
Indigne de son maître.

SPALANZANI
Trop modeste, en vérité!
Plus de vers, plus de musique,
Et vous serez en physique
Professeur de faculté.
Vous connaîtrez ma fille, un sourire angélique,
La physique est tout, mon cher!
Olympia vaut très cher! ...

HOFFMANN
à part
Quel rapport la physique a-t-elle avec sa fille?

SPALANZANI
appelant
Holà! hé! ... Cochenille!
Cochenille paraît.
Fais allumer partout ...

CHENILLE
bégayant
Et ... le champagne.

SPALANZANI
Attends!
Suis-moi.
A Hoffmann
Pardon, mon cher, je reviens dans l'instant.

Ils sortent.

SCÈNE III

HOFFMANN
seul
Allons! Courage et confiance
Je deviens un puits de science!
Il faut tourner selon le vent.
Pour mériter celle que j'aime,
Je saurai trouver en moi-même
L'étoffe d'un savant,
Elle est là ... Si j'osais! ...
Il soulève tout doucement la portière de droite.
C'est elle? ...
Elle sommeille! ... Qu'elle est belle! ...
Ah! vivre deux! ... N'avoir qu'une même espérance,
Un même souvenir!
Partager le bonheur, partager la souffrance,
Partager l'avenir! ...
Laisse, laisse ma flamme
Verser en toi le jour!
Laisse éclore ton âme
Aux rayons de l'Amour!
Foyer divin! ... Soleil dont l'ardeur nous pénètre
Et nous vient embraser! ...
Ineffable désir où l'on sent tout son être
Se fondre en un baiser.
Laisse, laisse ma flamme
Verser en toi le jour! ...
Laisse éclore ton âme
Aux rayons de l'Amour!

Il soulève de nouveau la portière; Nicklausse paraît.

SCÈNE IV
Hoffmann, Nicklausse.

NICKLAUSSE
Pardieu! ... J'étais bien sûr de te trouver ici! ...

HOFFMANN
laissant brusquement retomber la portière
Chut! ...

NICKLAUSSE
Pourquoi? ... C'est là que respire
La colombe qui fait ton amoureux souci,
La belle Olympia? ... Va, mon enfant! Admire!

HOFFMANN
Oui, je l'adore!

NICKLAUSSE
Attends à la connaître mieux.

HOFFMANN
L'âme qu'on aime est aisée à connaître!

NICKLAUSSE
railleur
Quoi? d'un regard? ... par la fenêtre?

HOFFMANN
Il suffit d'un regard pour embrasser les cieux!

NICKLAUSSE
Quelle chaleur! ... Au moins sait-elle que tu l'aimes?

HOFFMANN
Non!

NICKLAUSSE
Écris-lui!

HOFFMANN
Je n'ose pas.

NICKLAUSSE
Pauvre agneau! Parle-lui!

HOFFMANN
Les dangers sont les mêmes.

NICKLAUSSE
Alors, chante, morbleu! pour sortir d'un tel pas!

HOFFMANN
Monsieur Spalanzani n'aime pas la musique.

NICKLAUSSE
riant
Oui, je sais! Tout pour la physique! ...
Une poupée aux yeux d'émail
Jouait au mieux de l'éventail
Auprès d'un petit coq en cuivre;
Tous deux chantaient à l'unisson
D'une merveilleuse façon,
Dansaient, caquetaient, semblaient vivre.

HOFFMANN
Plaît-il? Pourquoi cette chanson?

NICKLAUSSE
Le petit coq, luisant et vif,
Avec un air rébarbatif,
Tournait par trois fois sur lui-même;
Par un rouage ingénieux,
La poupée, en roulant les yeux,
Soupirait et disait: Je t'aime!

SCÈNE V
Les Mêmes, Coppélius.

COPPÉLIUS
C'est moi, Coppélius! ... doucement, prenons garde!
Apercevant Hoffmann.
Quelqu'un ...

NICKLAUSSE
se retournant
Hein! ...

COPPÉLIUS
Qu'est-ce donc que ce monsieur regarde?
Regardant par-dessus l'épaule d'Hoffmann
Notre Olympia! ... fort bien..

NICKLAUSSE
à part
Leur Olympia?

COPPÉLIUS
à Hoffmann
Jeune homme,
Elevant la voix.
Eh! monsieur!
Voyant qu' Hoffmann ne répond pas, lui frappant sur l'épaule.
Il n'entend rien!
Monsieur!

HOFFMANN
Plaît-il?

COPPÉLIUS
Je me nomme
Coppélius, un ami
De monsieur Spalanzani.
Hoffmann le salue.
Voyez ces baromètres
Hygromètres,
Thermomètres,
Au rabais, mais au comptant.
Voyez, vous en serez content.
Vidant à terre son sac rempli de lorgnons, lunettes et lorgnettes.
Chacun de ces lorgnons rend noir comme le jais,
Ou blanc comme l'hermine,
Assombrit,
Illumine,
Éclaire, ou flétrit
Les objets.
J'ai des yeux, de vrais yeux,
Des yeux vivants, des yeux de flamme,
Des yeux merveilleux
Qui vont jusques au fond de l'âme
Et qui même dans bien des cas
En peuvent prêter une à ceux qui n'en ont pas.
J'ai des yeux, de vrais yeux vivants, des yeux de flamme,
J'ai des yeux,
De beaux yeux!
Oui!
Veux-tu voir le cœur d'une femme?
S'il est pur ou s'il est infâme!
Ou bien préfères-tu le voir
Le voir tout blanc quand il est noir?
Prends et tu verras
Ce que tu voudras.
Prenez mes yeux, mes yeux vivants, me yeux de flamme,
Mes yeux qui percent l'âme.
Prenez mes yeux!

HOFFMANN
Dis-tu vrai?

COPPÉLIUS
lui présentant un lorgnon
Voyez!

HOFFMANN
Donne!

COPPÉLIUS
Trois ducats!

HOFFMANN
soulevant la portière et regardant
Dieu puissant! quelle grâce rayonne
Sur son front!

COPPÉLIUS
Trois ducats.

HOFFMANN
Cher ange, est-ce bien toi?

COPPÉLIUS
faisant retomber la portière
Trois ducats!

HOFFMANN
Ah! pourquoi me ravir cette image
De bonheur et d'amour?

Nicklausse donne les ducats à Coppélius.

SCÈNE VI
Les mêmes, Spalanzani, puis Cochenille.

SPALANZANI
entrant en se frottant les mains, puis apercevant Coppélius.
Hein! Vous?

COPPÉLIUS
Ce cher maître! ...

SPALANZANI
Morbleu!
Il était convenu ...

COPPÉLIUS
Rien d'écrit ...

SPALANZANI
Mais ...

COPPÉLIUS
Chimère! ...
L'argent sur vous pleuvra dans peu,
Je veux tout partager.

SPALANZANI
Ne suis-je pas le père
D'Olympia?

COPPÉLIUS
Pardon, elle a mes yeux.

SPALANZANI
Plus bas! ...
A part.
Bien lui prend que j'ignore
Son secret. Mais j'y pense, oui!
Haut.
Voulez-vous encore
Cinq cents ducats? qu'un écrit de vous m'abandonne
Ses yeux, ainsi que toute sa personne,
Et voici votre argent sur le juif Élias.

COPPÉLIUS
Élias?

SPALANZANI
Une maison sûre.

HOFFMANN
bas, à Nicklausse
Quel marché peuvent-ils conclure.

COPPÉLIUS
écrit sur ses tablettes
Allons, c'est dit.

SPALANZANI
Ils échangent leurs papiers.
Donnant, donnant!
Ce cher ami!
Ils s'embrassent.
COPPÉLIUS
Ce cher ami!

SPALANZANI
à part
Va, maintenant!
Va te faire payer!

COPPÉLIUS
A propos, une idée,
Mariez donc Olympia!
Montrant Hoffmann
Le jeune fou que voilà
Ne vous l'a donc pas demandée?
Quel nigaud!

SPALANZANI
C'est jeune!

COPPÉLIUS
Oui, vous l'avez endormi.

SPALANZANI
l'embrassant
Ce cher ami!

COPPÉLIUS
même jeu
Ce cher ami.
Il sort en ricanant.

SPALANZANI
à Hoffmann
La physique, mon cher! ...

HOFFMANN
Ah! ... c'est une manie.

COCHENILLE
paraissant au fond
Monsieur, voilà toute la compagnie.
PREMIER ACTE

OLYMPIA
Un riche cabinet de physicien donnant sur une galerie dont les portes sont closes par des tapisseries; portes latérales fermées également par des portières. Le théâtre est éclairé par de bougies.


SCÈNE PREMIÈRE

SPALANZANI
seul, il tient la portière de droite soulevée
Là! dors en paix. Eh i Eh! ... sage, modeste et belle,
Je rentrerai par elle
Dans les cinq cents ducats que la banqueroute
Du juif Élias me coûte!
Reste Coppélius dont la duplicité
Peut réclamer des droits à la paternité,
Diable d'homme! ...
Il est loin, par bonheur!

SCÈNE II
Spalanzani, Hoffmann, puis Cochenille et les Laquais.

SPALANZANI
voyant entrer Hoffmann.
Ah! bonjour ... enchanté! ...

HOFFMANN
Je viens trop tôt, peut-être?

SPALANZANI
Comment donc, un élève...

HOFFMANN
Indigne de son maître.

SPALANZANI
Trop modeste, en vérité!
Plus de vers, plus de musique,
Et vous serez en physique
Professeur de faculté.
Vous connaîtrez ma fille, un sourire angélique,
La physique est tout, mon cher!
Olympia vaut très cher! ...

HOFFMANN
à part
Quel rapport la physique a-t-elle avec sa fille?

SPALANZANI
appelant
Holà! hé! ... Cochenille!
Cochenille paraît.
Fais allumer partout ...

CHENILLE
bégayant
Et ... le champagne.

SPALANZANI
Attends!
Suis-moi.
A Hoffmann
Pardon, mon cher, je reviens dans l'instant.

Ils sortent.

SCÈNE III

HOFFMANN
seul
Allons! Courage et confiance
Je deviens un puits de science!
Il faut tourner selon le vent.
Pour mériter celle que j'aime,
Je saurai trouver en moi-même
L'étoffe d'un savant,
Elle est là ... Si j'osais! ...
Il soulève tout doucement la portière de droite.
C'est elle? ...
Elle sommeille! ... Qu'elle est belle! ...
Ah! vivre deux! ... N'avoir qu'une même espérance,
Un même souvenir!
Partager le bonheur, partager la souffrance,
Partager l'avenir! ...
Laisse, laisse ma flamme
Verser en toi le jour!
Laisse éclore ton âme
Aux rayons de l'Amour!
Foyer divin! ... Soleil dont l'ardeur nous pénètre
Et nous vient embraser! ...
Ineffable désir où l'on sent tout son être
Se fondre en un baiser.
Laisse, laisse ma flamme
Verser en toi le jour! ...
Laisse éclore ton âme
Aux rayons de l'Amour!

Il soulève de nouveau la portière; Nicklausse paraît.

SCÈNE IV
Hoffmann, Nicklausse.

NICKLAUSSE
Pardieu! ... J'étais bien sûr de te trouver ici! ...

HOFFMANN
laissant brusquement retomber la portière
Chut! ...

NICKLAUSSE
Pourquoi? ... C'est là que respire
La colombe qui fait ton amoureux souci,
La belle Olympia? ... Va, mon enfant! Admire!

HOFFMANN
Oui, je l'adore!

NICKLAUSSE
Attends à la connaître mieux.

HOFFMANN
L'âme qu'on aime est aisée à connaître!

NICKLAUSSE
railleur
Quoi? d'un regard? ... par la fenêtre?

HOFFMANN
Il suffit d'un regard pour embrasser les cieux!

NICKLAUSSE
Quelle chaleur! ... Au moins sait-elle que tu l'aimes?

HOFFMANN
Non!

NICKLAUSSE
Écris-lui!

HOFFMANN
Je n'ose pas.

NICKLAUSSE
Pauvre agneau! Parle-lui!

HOFFMANN
Les dangers sont les mêmes.

NICKLAUSSE
Alors, chante, morbleu! pour sortir d'un tel pas!

HOFFMANN
Monsieur Spalanzani n'aime pas la musique.

NICKLAUSSE
riant
Oui, je sais! Tout pour la physique! ...
Une poupée aux yeux d'émail
Jouait au mieux de l'éventail
Auprès d'un petit coq en cuivre;
Tous deux chantaient à l'unisson
D'une merveilleuse façon,
Dansaient, caquetaient, semblaient vivre.

HOFFMANN
Plaît-il? Pourquoi cette chanson?

NICKLAUSSE
Le petit coq, luisant et vif,
Avec un air rébarbatif,
Tournait par trois fois sur lui-même;
Par un rouage ingénieux,
La poupée, en roulant les yeux,
Soupirait et disait: Je t'aime!

SCÈNE V
Les Mêmes, Coppélius.

COPPÉLIUS
C'est moi, Coppélius! ... doucement, prenons garde!
Apercevant Hoffmann.
Quelqu'un ...

NICKLAUSSE
se retournant
Hein! ...

COPPÉLIUS
Qu'est-ce donc que ce monsieur regarde?
Regardant par-dessus l'épaule d'Hoffmann
Notre Olympia! ... fort bien..

NICKLAUSSE
à part
Leur Olympia?

COPPÉLIUS
à Hoffmann
Jeune homme,
Elevant la voix.
Eh! monsieur!
Voyant qu' Hoffmann ne répond pas, lui frappant sur l'épaule.
Il n'entend rien!
Monsieur!

HOFFMANN
Plaît-il?

COPPÉLIUS
Je me nomme
Coppélius, un ami
De monsieur Spalanzani.
Hoffmann le salue.
Voyez ces baromètres
Hygromètres,
Thermomètres,
Au rabais, mais au comptant.
Voyez, vous en serez content.
Vidant à terre son sac rempli de lorgnons, lunettes et lorgnettes.
Chacun de ces lorgnons rend noir comme le jais,
Ou blanc comme l'hermine,
Assombrit,
Illumine,
Éclaire, ou flétrit
Les objets.
J'ai des yeux, de vrais yeux,
Des yeux vivants, des yeux de flamme,
Des yeux merveilleux
Qui vont jusques au fond de l'âme
Et qui même dans bien des cas
En peuvent prêter une à ceux qui n'en ont pas.
J'ai des yeux, de vrais yeux vivants, des yeux de flamme,
J'ai des yeux,
De beaux yeux!
Oui!
Veux-tu voir le cœur d'une femme?
S'il est pur ou s'il est infâme!
Ou bien préfères-tu le voir
Le voir tout blanc quand il est noir?
Prends et tu verras
Ce que tu voudras.
Prenez mes yeux, mes yeux vivants, me yeux de flamme,
Mes yeux qui percent l'âme.
Prenez mes yeux!

HOFFMANN
Dis-tu vrai?

COPPÉLIUS
lui présentant un lorgnon
Voyez!

HOFFMANN
Donne!

COPPÉLIUS
Trois ducats!

HOFFMANN
soulevant la portière et regardant
Dieu puissant! quelle grâce rayonne
Sur son front!

COPPÉLIUS
Trois ducats.

HOFFMANN
Cher ange, est-ce bien toi?

COPPÉLIUS
faisant retomber la portière
Trois ducats!

HOFFMANN
Ah! pourquoi me ravir cette image
De bonheur et d'amour?

Nicklausse donne les ducats à Coppélius.

SCÈNE VI
Les mêmes, Spalanzani, puis Cochenille.

SPALANZANI
entrant en se frottant les mains, puis apercevant Coppélius.
Hein! Vous?

COPPÉLIUS
Ce cher maître! ...

SPALANZANI
Morbleu!
Il était convenu ...

COPPÉLIUS
Rien d'écrit ...

SPALANZANI
Mais ...

COPPÉLIUS
Chimère! ...
L'argent sur vous pleuvra dans peu,
Je veux tout partager.

SPALANZANI
Ne suis-je pas le père
D'Olympia?

COPPÉLIUS
Pardon, elle a mes yeux.

SPALANZANI
Plus bas! ...
A part.
Bien lui prend que j'ignore
Son secret. Mais j'y pense, oui!
Haut.
Voulez-vous encore
Cinq cents ducats? qu'un écrit de vous m'abandonne
Ses yeux, ainsi que toute sa personne,
Et voici votre argent sur le juif Élias.

COPPÉLIUS
Élias?

SPALANZANI
Une maison sûre.

HOFFMANN
bas, à Nicklausse
Quel marché peuvent-ils conclure.

COPPÉLIUS
écrit sur ses tablettes
Allons, c'est dit.

SPALANZANI
Ils échangent leurs papiers.
Donnant, donnant!
Ce cher ami!
Ils s'embrassent.
COPPÉLIUS
Ce cher ami!

SPALANZANI
à part
Va, maintenant!
Va te faire payer!

COPPÉLIUS
A propos, une idée,
Mariez donc Olympia!
Montrant Hoffmann
Le jeune fou que voilà
Ne vous l'a donc pas demandée?
Quel nigaud!

SPALANZANI
C'est jeune!

COPPÉLIUS
Oui, vous l'avez endormi.

SPALANZANI
l'embrassant
Ce cher ami!

COPPÉLIUS
même jeu
Ce cher ami.
Il sort en ricanant.

SPALANZANI
à Hoffmann
La physique, mon cher! ...

HOFFMANN
Ah! ... c'est une manie.

COCHENILLE
paraissant au fond
Monsieur, voilà toute la compagnie.



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