オペラ作曲家別索引

オペラ対訳完成

その他対訳完成

対訳一部完成

このサイトについて

アクセス数

  • 今日  -
  • 昨日  -
  • 累計  -

翻訳エンジン


bose_soundlink_color_ii



EPILOGUE

STELLA
Même décoration qu'au premier acte.


SCÈNE PREMIÈRE
Hoffmann, Nicklausse, Lindorf, Nathanael, Hermann, Wilhelm, Wolframm, Luther. Les Étudiants.
On retrouve tous les personnages dans la situation où on les a laissés à la fin du premier acte.

HOFFMANN
Voilà quelle fut l'histoire
De mes amours
Dont la mémoire
En mon cœur restera toujours.

LUTHER
entrant
Grand succès, on acclame
Notre prima donna.

LINDORF
à part
Il n'est plus à craindre ... à moi la diva!
Il s'esquive.
Nathanael.
Qu'a de commun Stella?

NICKLAUSSE
se levant
Ah! je comprends! trois drames dans un drame
Olympia ... Antonia ... Giulietta ...
Ne sont qu'une même femme:
La Stella!

LE CHŒUR
La Stella!

NICKLAUSSE
Buvons à cette honnête dame!

HOFFMANN
furieux, brisant son verre
Un mot de plus et sur mon âme
Je te brise comme ceci! ...

NICKLAUSSE
Moi, ton mentor? Merci! ...

HOFFMANN
Ah! je suis fou! ... A nous le vertige divin
Des esprits de l'alcool, de la bière et du vin!
A nous l'ivresse et la folie,
Le néant par qui l'on oublie.

LE CHŒUR
Allumons le punch! ... grisons-nous!
Et que les plus fous
Roulent sous la table.
Luther est un brave homme,
Tire lan laire, tire lan la!
C'est demain qu'on l'assomme
Tire lan laire, tire lan la!
Sa cave est d'un bon drille,
Tire lan laire, tire lan la!
C'est demain qu'on la pille!
Tire lan laire, tire lan la!
Jusqu'au matin
Remplis mon verre,
Jusqu'au matin
Remplis les pots d'étain!

Les étudiants entrent en tumulte dans la salle voisine. Hoffmann reste comme frappé de stupeur.

SCÈNE II
Hoffmann, La Muse.

LA MUSE
paraissant
Et moi? Moi, la fidèle amie
Dont la main essuya tes yeux?
Par qui la douleur endormie
S'exhale en rêve dans les cieux?
Ne suis-je rien? Que le tempête
Des passions s'apaise en toi!
L'homme n'est plus; renais poète!
Je t'aime, Hoffmann! appartiens-moi!
Des cendres de ton cœur réchauffe ton génie,
Dans la sérénité souris à tes douleurs,
La Muse adoucira ta souffrance bénie,
On est grand par l'amour et plus grand par les pleurs!

Elle disparaît.

HOFFMANN
Seul
O Dieu! de quelle ivresse embrasses-tu mon âme,
Comme un concert divin ta voix m'a pénétré,
D'un feu doux et brûlant mon être est dévoré,
Tes regards dans les miens ont épanché leur flamme Comme des astres radieux,
Et je sens, ô Muse aimée,
Passer ton haleine embaumée
Sur mes lèvres et sur mes yeux!

Il tombe, le visage sur une table.

SCÈNE III
Hoffmann, Stella, Lindorf, Nicklausse, Les Étudiants.

STELLA
allant vers Hoffmann
Hoffmann endormi! ...

NICKLAUSSE
Non! ... ivre-mort! ... Trop tard, madame!

LINDORF
Corbleu!

NICKLAUSSE
Tenez, voilà le conseiller Lindorf qui vous attend.

Stella prend son manteau des mains d'Andrès et le jette sur ses épaules; puis elle s'appuie sur le bras de Lindorf, s'arrête au bout de quelques pas pour regarder Hoffmann, détache une fleur de son bouquet et la jette à ses pieds. Hoffmann la suit des yeux avec une sorte de stupeur. Pendant cette scène muette, les étudiants chantent en frappant bruyamment des gobelets sur les tables.

LE CHŒUR
Jusqu'au matin
Remplis mon verre!
Jusqu'au matin
Remplis les pots d'étain!
EPILOGUE

STELLA
Même décoration qu'au premier acte.


SCÈNE PREMIÈRE
Hoffmann, Nicklausse, Lindorf, Nathanael, Hermann, Wilhelm, Wolframm, Luther. Les Étudiants.
On retrouve tous les personnages dans la situation où on les a laissés à la fin du premier acte.

HOFFMANN
Voilà quelle fut l'histoire
De mes amours
Dont la mémoire
En mon cœur restera toujours.

LUTHER
entrant
Grand succès, on acclame
Notre prima donna.

LINDORF
à part
Il n'est plus à craindre ... à moi la diva!
Il s'esquive.
Nathanael.
Qu'a de commun Stella?

NICKLAUSSE
se levant
Ah! je comprends! trois drames dans un drame
Olympia ... Antonia ... Giulietta ...
Ne sont qu'une même femme:
La Stella!

LE CHŒUR
La Stella!

NICKLAUSSE
Buvons à cette honnête dame!

HOFFMANN
furieux, brisant son verre
Un mot de plus et sur mon âme
Je te brise comme ceci! ...

NICKLAUSSE
Moi, ton mentor? Merci! ...

HOFFMANN
Ah! je suis fou! ... A nous le vertige divin
Des esprits de l'alcool, de la bière et du vin!
A nous l'ivresse et la folie,
Le néant par qui l'on oublie.

LE CHŒUR
Allumons le punch! ... grisons-nous!
Et que les plus fous
Roulent sous la table.
Luther est un brave homme,
Tire lan laire, tire lan la!
C'est demain qu'on l'assomme
Tire lan laire, tire lan la!
Sa cave est d'un bon drille,
Tire lan laire, tire lan la!
C'est demain qu'on la pille!
Tire lan laire, tire lan la!
Jusqu'au matin
Remplis mon verre,
Jusqu'au matin
Remplis les pots d'étain!

Les étudiants entrent en tumulte dans la salle voisine. Hoffmann reste comme frappé de stupeur.

SCÈNE II
Hoffmann, La Muse.

LA MUSE
paraissant
Et moi? Moi, la fidèle amie
Dont la main essuya tes yeux?
Par qui la douleur endormie
S'exhale en rêve dans les cieux?
Ne suis-je rien? Que le tempête
Des passions s'apaise en toi!
L'homme n'est plus; renais poète!
Je t'aime, Hoffmann! appartiens-moi!
Des cendres de ton cœur réchauffe ton génie,
Dans la sérénité souris à tes douleurs,
La Muse adoucira ta souffrance bénie,
On est grand par l'amour et plus grand par les pleurs!

Elle disparaît.

HOFFMANN
Seul
O Dieu! de quelle ivresse embrasses-tu mon âme,
Comme un concert divin ta voix m'a pénétré,
D'un feu doux et brûlant mon être est dévoré,
Tes regards dans les miens ont épanché leur flamme Comme des astres radieux,
Et je sens, ô Muse aimée,
Passer ton haleine embaumée
Sur mes lèvres et sur mes yeux!

Il tombe, le visage sur une table.

SCÈNE III
Hoffmann, Stella, Lindorf, Nicklausse, Les Étudiants.

STELLA
allant vers Hoffmann
Hoffmann endormi! ...

NICKLAUSSE
Non! ... ivre-mort! ... Trop tard, madame!

LINDORF
Corbleu!

NICKLAUSSE
Tenez, voilà le conseiller Lindorf qui vous attend.

Stella prend son manteau des mains d'Andrès et le jette sur ses épaules; puis elle s'appuie sur le bras de Lindorf, s'arrête au bout de quelques pas pour regarder Hoffmann, détache une fleur de son bouquet et la jette à ses pieds. Hoffmann la suit des yeux avec une sorte de stupeur. Pendant cette scène muette, les étudiants chantent en frappant bruyamment des gobelets sur les tables.

LE CHŒUR
Jusqu'au matin
Remplis mon verre!
Jusqu'au matin
Remplis les pots d'étain!



|新しいページ|検索|ページ一覧|RSS|@ウィキご利用ガイド | 管理者にお問合せ
|ログイン|