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ACTE SECOND


Scène Première

(Mercure, Citheron)

MERCURE
Je viens soulager Junon dans sa colère,
Par un aveu qu'elle croyait sincère,
Athènes deviendra l'objet de son courroux :
Et déjà l'espoir la console
D'y surprendre à la fois la Nymphe et son Epoux.

(Un nuage conduit par des Aquilons traverse le théâtre.)

Vous voyez qu'elle y vole.
En toute liberté, Jupiter va paraître.
Il vient...

CITHERON
Retirons-nous dans ce bois écarté.

MERCURE.
Nous verrons tout sans nous faire connaître.

(Ils se retirent tous les deux à l'écart.)

Scène Seconde

(Jupiter, Momus, dans un Char à demi-descendu. Aquilons suspendus en l'air)

JUPITER
(aux Aquilons.)
Aquilons trop audacieux,
Craignez ma colère;
Fuyez de ces lieux.
Pour voir de près la beauté qui m'est chère,
Pour lui rendre un hommage
aussi vif que sincère,
Je quitte le séjour des Cieux.
Aquilons trop audacieux,
Craignez ma colère;
Fuyez de ces lieux.

(Les Aquilons disparaissent, des nuages couvrent le char où sont Jupiter et Momus. Platée s'avance du fond du théâtre.)

Scène Troisième

PLATEE
(Elle s'approche du nuage qui s'est étendu 1jusqu'à terre, et le considère)
A l'aspect de ce nuage;
Je ne saurais m'abuser!
Jupiter sait tout oser :
Mais aurai-je le courage
De recevoir son hommage,
Ou de le refuser?

(Les nuages font quelques mouvements.)

Le nuage s'entrouvre
Je vois du mouvement:
Je crois qu'il me découvre
Mon adorable amant.

(La partie d'en-bas des nuages se sépare et remonte dans la partie d'en-haut. Jupiter paraît sous la forme d'un Quadrupède, un petit Amour l'enchaîne de guirlandes de fleurs.)

Quelle métamorphoses!
Dois-je approcher? Je n'ose.
C'est une épreuve assurément
Que Jupiter prépare à ma flamme nouvelle.
Venez, venez, j'y suis fidèle,
Quelque soit ce déguisement.

(Elle s'en approche à une certaine distance, et de temps en temps le regarde tendrement.)

Apprenez-moi ce qu'Amour vous inspire;
Et ce que votre coeur prétend.
Vous soupirez, et je soupire;
Il suffit d'un si doux accent.
Vous dites tout sans rien me dire.
Ah! Que l'amour est éloquent!

(Pendant que Platée dit ces paroles, Jupiter lui répond avec des sons naturels à la forme qu'il a prise; et après quoi il change de forme et prend celle d'un Oiseau battant des ailes à demie hauteur du théâtre.)

Quoi! vous disparaissez!...
Sous quel nouveau plumage
Me représentez-vous
Le plus beau des Hiboux?
Oiseaux de ce bocage,
Venez tous,
Chantez* Mais quel ramage!

(On entend le charivari des Oiseaux à l'aspect du Hibou, qui après s'être perché quelque temps, s'envole sans que Platée s'en aperçoive.)

Oiseaux, voue en êtes jaloux,
Changez de langage,
Rendez hommage
Au plus beau des Hiboux.

(Elle s'aperçoit que l'Oiseau s'est envolé.)

Hélas! Il s'envole!
Je ne le vois plus.

(Elle parcourt le théâtre.)

Jupiter... Jupiter... mes cris sont superflus.
Il faudra donc que mon coeur s'en désole.
Hélas! Il s'envole!
Je ne le vois plus.

(Pendant qu'elle s'occupe à pleurer, on entend subitement un grand coup de tonnerre. Une pluie de feu tombe du ciel: elle parcourt le Théâtre toute effrayée.)

Ciel! Quelle terrible rosée!

(Jupiter arrive sur le Théâtre sous sa véritable forme, suivi de Momus! Il est armé de son foudre est en feu et dont il effraie Platée.)

JUPITER
(à Platée, lorsque son foudre est éteint)
Charmant objet de mes dignes amours;
Ne soyez plus longtemps abusée.
Comptez sur mon secours.

(Il jette son foudre.)

J'éloigne de mes mains la foudre redoutable;
Je ne viens point vous alarmer.
Jupiter avec vous devenu plus traitable,
Ne s'occupera plus que du plaisir d'aimer.

(Elle reste toujours tremblante.)

Seriez-vous infidèle à mes tendres voeux?...

PLATEE
...Ouffe.

JUPITER.
Je vous offre des voeux constants :
Vous ne répondez rien...

PLATEE
Pardonnez-moi, j'étouffe,
Et je soupire en même temps.

JUPITER
(à Momus.)
En attendant qu'un doux hymen s'apprête,
Qu'on réjouisse ici ma nouvelle conquête :
Momus, rassemblez tous vos jeux;
Que l'allégresse de la fête
Egale l'excès de mes feux.

MOMUS
Sujets divers que le délire
Enchaîne à jamais dans ma cour,
Venez, du Dieu qui vous inspire
Soutenez la gloire en ce jour.

Scène Quatrième

(Jupiter, Momus, Platée, Choeur et troupe des suivants de Momus, Mercure et Citheron, travestis parmi cette troupe)

LE CHOEUR
(avec étonnement, autour de Platée.)
Qu'elle est comique!
Qu'elle est belle!
A tant d'appas qui ne se prendrait pas?
Jupiter soupire pour elle.
Le charmant objet que voilà!
Ah! Qu'elle est belle! Ah! La belle ! Hà!

(Platée est tantôt fâchée et tantôt bien aise selon ce que dit ce choeur; après lequel on entend une symphonie extraordinaire.)

MOMUS
Mais une nouvelle harmonie
Annonce apparemment Terpsichore,
ou Thalie.

Scène Cinquième

(La folie, une lyre à la main; et les acteurs de la scène précédente)

LA FOLIE
Vous vous trompez, Momus, non, non.

MOMUS
Que vois-je? O ciel!

LA FOLIE
C'est moi, c'est La Folie
Qui vient de dérober la Lire d'Apollon.

MOMUS, CHOEUR
Honneur, honneur à la Folie,
Qui tient la Lyre d'Apollon.

(Différents quadrilles des Suivantes de Momus et de la folie; les uns d'un caractère gai, habillés en Pompons; les autres d'un caractère sérieux, vêtus en Philosophes Grecs entrent en dansant, la folie, en touchant de sa Lyre, anime leurs danses qui sont de leurs différents caractères.)

LA FOLIE
Formons les plus brillants concerts;
Quand Jupiter porte les fers
De l'incomparable Platée,
Je veux que les transports
de son âme enchantée,
S'expriment par mes chants divers.

(Elle fait des accords sur sa Lyre, pour l'effrayer.)

Admirez tout mon art célèbre.
Faisons d'un image funèbre
Une allégresse par mes chants.

(Elle prélude de nouveau sur sa Lyre; ensuite elle s'accompagne.)

Aux langueurs d'Apollon,
Daphné se refusa:
L'Amour sur son tombeau, éteignit son flambeau,
La métamorphosa.
C'est ainsi que l'Amour
de tout temps s'est vengé:
Que l'Amour est cruel, quand il est outragé!
Aux langueurs d'Apollon,
Daphné se refusa;
L'Amour sur son tombeau, éteignit son flambeau,
La métamorphosa.

LE CHOEUR
Honneur, honneur à la Folie,
Elle surpasse Polymnie;
Honneur à ses divins accents.

LA FOLIE
Jugez par du beau simple et
des sons plus touchants,
Si je connais la mélodie.
Ecoutez bien... surtout ma symphonie.

(Elle prélude encore sur sa Lyre, et s'accompagne.)

Que les plaisirs les plus aimables
S'empressent à l'envi de seconder l'amour:
Jeux et ris qui formez sa Cour,
En égayant ses feux, vous les rendrez durables.
Sans cesse accompagnez nos pas,
Plaisirs badins, c'est dans vos bras
Que notre ardeur se renouvelle.
Si Zéphyr ne badinait pas,
Flore lui serait moins fidèle.

(Elle veut recommencer la reprise, elle s'interrompt elle-même par exclamation.)

Vous
Vous admirez mon art suprême,
J'attriste l'allégresse même,
Par mes sons plaintifs et dolents.

LE CHOEUR
Honneur, honneur à la Folie,
Elle surpasse Polymnie;
Honneur à ses divins accents.

LA FOLIE
Je veux finir
Par un coup de génie.

(A Momus et à ses Suivants.)

Secondez-moi, je sens que je puis parvenir
Au chef-d'oeuvre de l'harmonie.

(Seule d'abord, puis avec Momus, Mercure, Citheron et tous les choeurs.)

Hymen, hymen, l'Amour t'appelle
Prépare à Jupiter une chaîne nouvelle,
Viens couronner la nouvelle Junon.

PLATEE
(à ce mot de nouvelle Junon.)
Hé, bon, bon, bon.

LA FOLIE, MOMUS, MERCURE
CITHERON, CHOEURS, PLATEE
(à différentes reprises.)
Que la flamme qui brûle son âme,
Allume ton brandon.
Hé, bon, bon, bon,
Venez tôt, venez donc.
Hé, bon, bon, bon.
Venez donc.

(On danse à différentes reprises de ce Choeur, et à la fin; tous se retirent en dansant avec Platée qu'on fait danser aussi.)
ACTE SECOND


Scène Première

(Mercure, Citheron)

MERCURE
Je viens soulager Junon dans sa colère,
Par un aveu qu'elle croyait sincère,
Athènes deviendra l'objet de son courroux :
Et déjà l'espoir la console
D'y surprendre à la fois la Nymphe et son Epoux.

(Un nuage conduit par des Aquilons traverse le théâtre.)

Vous voyez qu'elle y vole.
En toute liberté, Jupiter va paraître.
Il vient...

CITHERON
Retirons-nous dans ce bois écarté.

MERCURE.
Nous verrons tout sans nous faire connaître.

(Ils se retirent tous les deux à l'écart.)

Scène Seconde

(Jupiter, Momus, dans un Char à demi-descendu. Aquilons suspendus en l'air)

JUPITER
(aux Aquilons.)
Aquilons trop audacieux,
Craignez ma colère;
Fuyez de ces lieux.
Pour voir de près la beauté qui m'est chère,
Pour lui rendre un hommage
aussi vif que sincère,
Je quitte le séjour des Cieux.
Aquilons trop audacieux,
Craignez ma colère;
Fuyez de ces lieux.

(Les Aquilons disparaissent, des nuages couvrent le char où sont Jupiter et Momus. Platée s'avance du fond du théâtre.)

Scène Troisième

PLATEE
(Elle s'approche du nuage qui s'est étendu 1jusqu'à terre, et le considère)
A l'aspect de ce nuage;
Je ne saurais m'abuser!
Jupiter sait tout oser :
Mais aurai-je le courage
De recevoir son hommage,
Ou de le refuser?

(Les nuages font quelques mouvements.)

Le nuage s'entrouvre
Je vois du mouvement:
Je crois qu'il me découvre
Mon adorable amant.

(La partie d'en-bas des nuages se sépare et remonte dans la partie d'en-haut. Jupiter paraît sous la forme d'un Quadrupède, un petit Amour l'enchaîne de guirlandes de fleurs.)

Quelle métamorphoses!
Dois-je approcher? Je n'ose.
C'est une épreuve assurément
Que Jupiter prépare à ma flamme nouvelle.
Venez, venez, j'y suis fidèle,
Quelque soit ce déguisement.

(Elle s'en approche à une certaine distance, et de temps en temps le regarde tendrement.)

Apprenez-moi ce qu'Amour vous inspire;
Et ce que votre coeur prétend.
Vous soupirez, et je soupire;
Il suffit d'un si doux accent.
Vous dites tout sans rien me dire.
Ah! Que l'amour est éloquent!

(Pendant que Platée dit ces paroles, Jupiter lui répond avec des sons naturels à la forme qu'il a prise; et après quoi il change de forme et prend celle d'un Oiseau battant des ailes à demie hauteur du théâtre.)

Quoi! vous disparaissez!...
Sous quel nouveau plumage
Me représentez-vous
Le plus beau des Hiboux?
Oiseaux de ce bocage,
Venez tous,
Chantez* Mais quel ramage!

(On entend le charivari des Oiseaux à l'aspect du Hibou, qui après s'être perché quelque temps, s'envole sans que Platée s'en aperçoive.)

Oiseaux, voue en êtes jaloux,
Changez de langage,
Rendez hommage
Au plus beau des Hiboux.

(Elle s'aperçoit que l'Oiseau s'est envolé.)

Hélas! Il s'envole!
Je ne le vois plus.

(Elle parcourt le théâtre.)

Jupiter... Jupiter... mes cris sont superflus.
Il faudra donc que mon coeur s'en désole.
Hélas! Il s'envole!
Je ne le vois plus.

(Pendant qu'elle s'occupe à pleurer, on entend subitement un grand coup de tonnerre. Une pluie de feu tombe du ciel: elle parcourt le Théâtre toute effrayée.)

Ciel! Quelle terrible rosée!

(Jupiter arrive sur le Théâtre sous sa véritable forme, suivi de Momus! Il est armé de son foudre est en feu et dont il effraie Platée.)

JUPITER
(à Platée, lorsque son foudre est éteint)
Charmant objet de mes dignes amours;
Ne soyez plus longtemps abusée.
Comptez sur mon secours.

(Il jette son foudre.)

J'éloigne de mes mains la foudre redoutable;
Je ne viens point vous alarmer.
Jupiter avec vous devenu plus traitable,
Ne s'occupera plus que du plaisir d'aimer.

(Elle reste toujours tremblante.)

Seriez-vous infidèle à mes tendres voeux?...

PLATEE
...Ouffe.

JUPITER.
Je vous offre des voeux constants :
Vous ne répondez rien...

PLATEE
Pardonnez-moi, j'étouffe,
Et je soupire en même temps.

JUPITER
(à Momus.)
En attendant qu'un doux hymen s'apprête,
Qu'on réjouisse ici ma nouvelle conquête :
Momus, rassemblez tous vos jeux;
Que l'allégresse de la fête
Egale l'excès de mes feux.

MOMUS
Sujets divers que le délire
Enchaîne à jamais dans ma cour,
Venez, du Dieu qui vous inspire
Soutenez la gloire en ce jour.

Scène Quatrième

(Jupiter, Momus, Platée, Choeur et troupe des suivants de Momus, Mercure et Citheron, travestis parmi cette troupe)

LE CHOEUR
(avec étonnement, autour de Platée.)
Qu'elle est comique!
Qu'elle est belle!
A tant d'appas qui ne se prendrait pas?
Jupiter soupire pour elle.
Le charmant objet que voilà!
Ah! Qu'elle est belle! Ah! La belle ! Hà!

(Platée est tantôt fâchée et tantôt bien aise selon ce que dit ce choeur; après lequel on entend une symphonie extraordinaire.)

MOMUS
Mais une nouvelle harmonie
Annonce apparemment Terpsichore,
ou Thalie.

Scène Cinquième

(La folie, une lyre à la main; et les acteurs de la scène précédente)

LA FOLIE
Vous vous trompez, Momus, non, non.

MOMUS
Que vois-je? O ciel!

LA FOLIE
C'est moi, c'est La Folie
Qui vient de dérober la Lire d'Apollon.

MOMUS, CHOEUR
Honneur, honneur à la Folie,
Qui tient la Lyre d'Apollon.

(Différents quadrilles des Suivantes de Momus et de la folie; les uns d'un caractère gai, habillés en Pompons; les autres d'un caractère sérieux, vêtus en Philosophes Grecs entrent en dansant, la folie, en touchant de sa Lyre, anime leurs danses qui sont de leurs différents caractères.)

LA FOLIE
Formons les plus brillants concerts;
Quand Jupiter porte les fers
De l'incomparable Platée,
Je veux que les transports
de son âme enchantée,
S'expriment par mes chants divers.

(Elle fait des accords sur sa Lyre, pour l'effrayer.)

Admirez tout mon art célèbre.
Faisons d'un image funèbre
Une allégresse par mes chants.

(Elle prélude de nouveau sur sa Lyre; ensuite elle s'accompagne.)

Aux langueurs d'Apollon,
Daphné se refusa:
L'Amour sur son tombeau, éteignit son flambeau,
La métamorphosa.
C'est ainsi que l'Amour
de tout temps s'est vengé:
Que l'Amour est cruel, quand il est outragé!
Aux langueurs d'Apollon,
Daphné se refusa;
L'Amour sur son tombeau, éteignit son flambeau,
La métamorphosa.

LE CHOEUR
Honneur, honneur à la Folie,
Elle surpasse Polymnie;
Honneur à ses divins accents.

LA FOLIE
Jugez par du beau simple et
des sons plus touchants,
Si je connais la mélodie.
Ecoutez bien... surtout ma symphonie.

(Elle prélude encore sur sa Lyre, et s'accompagne.)

Que les plaisirs les plus aimables
S'empressent à l'envi de seconder l'amour:
Jeux et ris qui formez sa Cour,
En égayant ses feux, vous les rendrez durables.
Sans cesse accompagnez nos pas,
Plaisirs badins, c'est dans vos bras
Que notre ardeur se renouvelle.
Si Zéphyr ne badinait pas,
Flore lui serait moins fidèle.

(Elle veut recommencer la reprise, elle s'interrompt elle-même par exclamation.)

Vous
Vous admirez mon art suprême,
J'attriste l'allégresse même,
Par mes sons plaintifs et dolents.

LE CHOEUR
Honneur, honneur à la Folie,
Elle surpasse Polymnie;
Honneur à ses divins accents.

LA FOLIE
Je veux finir
Par un coup de génie.

(A Momus et à ses Suivants.)

Secondez-moi, je sens que je puis parvenir
Au chef-d'oeuvre de l'harmonie.

(Seule d'abord, puis avec Momus, Mercure, Citheron et tous les choeurs.)

Hymen, hymen, l'Amour t'appelle
Prépare à Jupiter une chaîne nouvelle,
Viens couronner la nouvelle Junon.

PLATEE
(à ce mot de nouvelle Junon.)
Hé, bon, bon, bon.

LA FOLIE, MOMUS, MERCURE
CITHERON, CHOEURS, PLATEE
(à différentes reprises.)
Que la flamme qui brûle son âme,
Allume ton brandon.
Hé, bon, bon, bon,
Venez tôt, venez donc.
Hé, bon, bon, bon.
Venez donc.

(On danse à différentes reprises de ce Choeur, et à la fin; tous se retirent en dansant avec Platée qu'on fait danser aussi.)



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