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第二部



(牡ネコは牝ネコに会いに行く 子供もついて恐る恐る庭に向かう このとき壁が動いて開き天井が飛び去って行き 子供は牡ネコ・牝ネコと一緒にあっという間に満月と赤い夕日に照らされた庭に出てしまう 木々や花たち 小さな緑色の池 ツタの絡まった大きな木の幹 虫たちやアマガエル、ヒキガエル フクロウの笑い 風のささやき そしてナイチンゲールの奏でる音楽)



【子供】
(腕を広げて)
ああ! なんてうれしいんだ また来れて 庭に!

(大きな木の幹に寄りかかるとそれはうめき出す)

【子供】
どうしたんだ?

【木】
(うめきながら)
わしのケガが…わしのケガが…

【子供】
何のケガなの?

【木】
お前が今日 このお腹につけたキズさ
盗んできたナイフでな…ああ!
まだ樹液が出血してる…

【他の木たち】
(うめいて揺れながら)
わしらのキズ…わしらのキズ…つけられたばかりの
まだ樹液が出血してる… おお悪ガキめ!

(子供は気の毒に思って自分の頬を大きな木の幹に押し付ける トンボが通りがかって羽を鳴らし去って行く また何度も行きつ戻りつする 他の者たちも集まってくる トンボの飛ぶ真似をする薄桃色のスズメガが一匹 他のスズメガたちやトンボたち)

【トンボ】
どこにいるんだ お前は?
私はお前を探してるんだ…
あの網に…
お前は捕まっちまった…
おお愛しいお前 
長くて 細身の
お前のトルコ石を
お前のトバーズを
お前を愛してた空気が
嘆いても
それは私ほどじゃない…

【ナイチンゲール】
ああ…

【トンボ】
一人で 一人ぼっちで
私はやつれ…
私はお前を探してる…

(子供に向かって 頭の上を旋回しながら)

あいつを私に返してくれ!
彼女はどこなんだ?
私の連れ合いを
あいつを私に返してくれ!

【子供】
できないよ!できないんだ!

【トンボ】
(せきたてるように)
彼女はどこなんだ?

【子供】
(顔をそむけて)
できないんだ…

(ひとりごと)

あのトンボは捕まえて…
ピンで刺したんだもん…
壁に

(おびえて)

ああ…

【コウモリ】
(空で)
私に返しておくれ… ツク ツク 私に返しておくれ…
ツク …私のカミさんを…
コウモリだよ…知ってるだろ?

【子供】
(うつむいて)
知ってるよ!

【コウモリ】
(飛びながら)
あの棒が… ツク ツク …あいつを追いかけて..
昨日の夜…ツク …お前は勝った…
そしてあの小さなケモノは お前の足元で死んだ…

【子供】
ゆるして!

【コウモリ】
巣にはたくさんの…子どもたちが… 母をなくして
せにゃならん… ツク ツク … その子らに食わせてやらにゃ

【子供】
ママがいないって!

【コウモリ】
だから私たちが… ツク ツク …
私たちが飛んで 私たちが狩りをして…
私たちが飛び回って…私たちが狩りして
私たちがエサをくわえて… ツク … ツク …
これはお前のせいだぞ…

(コウモリは輪舞を踊る 一匹の小さなカエルが池から出てきて両手で池の縁をつかむ もう一匹も同じようにする 更に別のが こうして池の縁はアマガエルたちでひしめき合う 彼らは池から出て来てカエル流にふざけ合う その中の一匹が踊り終えて手を子供の膝に伸ばす)



【リス】
(ぶっきらぼうに)
逃げろよ バカ!カゴだよ?カゴ?

【アマガエル】
ケケケケケスクサ?

【リス】
(低い二本の枝の分かれ目で
リスらしく咳をしながら)
牢屋だよ…フッ フッ 牢屋
突き刺す棒があるんだ 二本の格子の間にね
フッ フッ あたしゃ逃げられたけど あんたの四本の
小さな濡れた手足じゃあたしみたいにゃ行かないよ

【アマガエル】
なななななな何を言ってるんだよ?
知らないよ カカカカゴなんて
おいらが知ってるのは おいらに投げつけられるハエさ

(ジャンプする)

ぴょん!そしたら赤い布さ

(ジャンプする)

ぴょん!エサが来る おいらはジャンプして つかまえられちまう
だけど逃げ出して戻ってくるんだ ぴょん!

【リス】
ノータリン!あたしと同じ目にあうよ!

【子供】
あのカゴでよく観察したかったからさ お前のすばしっこさや
お前の小さな四つの手足や お前のきれいな目を…

【リス】
(皮肉っぽく)
そう このきれいな目のためにね!
知ってるのかい このきれいな目に何が映ってたのか?
自由な空や 自由な風 自由なあたしの仲間たちさ
飛ぶように安全に跳ね回っている!…
あの時映っていたものはといえば
このきれいな目に涙の輝きだけだよ!

(彼が話している間に 庭は飛び跳ねるリスであふれる 彼らふざけ 愛撫しあうが 宙にぶら下がっているので下にいるカエルたちと干渉し合うことはない トンボのカップルは絡み合い 離れ 横に並んだりする 薄桃色のスズメガの群れもそれを真似している 他の群れも形作られたりばらけたりする 庭は羽音やリスのきらめきで けものたちの優しさと喜びのパラダイスとなる)


【子供】
みんな愛しあってる…みんな幸せそうだ…
みんなぼくのことを忘れて…

(黒い牡ネコと白い牝ネコが壁のてっぺんに現れる 牡ネコは親しげに牝ネコの耳を舐め 一緒にじゃれ合う 彼らは順番に並んで壁の狭い上を立ち去って行く)


【子供】
みんな愛しあってる…みんなぼくのことを忘れて…
ぼくはひとりぼっちだ…

(われを忘れて叫ぶ)

ママ!

(この叫びにすべてのけものが立ち上がり 散らばる あるものは逃げ 別のものたちは脅すように集まってくる 彼らの声は木々の声とまじりあって叫びとなる)

【動物たち 木たち】
ああ!あれはナイフを持ってたあの子だ!
あれは棒を持ってたあの子だ!
カゴを持ってた悪い子だ!
網を持ってた悪い子だ!
この子は誰も愛さないし
誰からも愛されない!
逃げるべきか?
だめだ!罰してやらなければ
私には爪がある!
私には歯がある!
このするどい翼で!
団結しよう 団結しよう!

(すべての動物たちは一斉に子供に飛び掛かり 取り囲み 押したり引いたりする それは狂乱となり 争いになる それぞれのけものが皆 自分一人で子供を罰したいためである 子供は捕えられ 放され また捕えられ 手から手へと受け渡されて行く 争いが最高潮になったとき 彼はステージの隅に放り出され 動物たちは喧嘩に夢中で彼のことを忘れてしまっている ほとんど同時に一匹の小さなリスが傷ついて悲鳴をあげながら子供のそばに落ちてくる 動物たちはきまりわるそうに動きを止め 互いに離れて遠巻きにケガをしたリスを取り囲む 自分の首からリボンをひったくると子供はリスの傷ついた前足に巻いてやり それから力なく倒れてしまう 深い沈黙と驚きが動物たちの中に)



【一匹の動物】
(深い沈黙の中から)
この子は キズの手当てをしたんだ…

【別の動物】
キズの手当てをしたんだ…足をしばって…
血を止めた

【その他の動物たち】
この子は苦しんで…傷ついて…血を出して…
なのにキズの手当てをして…この子の手にも包帯をしよう…
血をとめよう…それにはどうすれば?
あの子は知ってるのに キズの治し方を…どうすればいいんだ? 私たちが傷つけた…どうすればいいんだ?

【一匹の動物】
あの子は今 呼んだよ…

【動物たち】
あの子は呼んだ…

【一匹の動物】
叫んだんだ たった一言 ママ!って

【動物たち】
ママ…

(彼らは寄り集まってきて横たわる子供を取り囲む リスたちは彼の上の枝にぶら下がり トンボたちは羽で彼をあおいでいる)


【一匹の動物】
何も言わないよ…死んじゃうのかな?

【動物たち】
私たちは知らない 手に包帯を巻くやり方を…
血の止め方を…

【一匹の動物】
(家の方を指して)
あそこなら助けてもらえるさ!
この子をあの巣に運んで行こう!
聞いてもらう必要がある あそこに
この子が今叫んだ言葉を…
その言葉を叫んでみようじゃないか…

(動物たちはみんな一緒になって 青ざめて動かないこの子を少しずつ家に向かって運んで行く)

【動物たち】
(ためらいがちに)
マ…マ…

(声をあげて)

マ…マ!

(子供は目を開けて立ち上がろうとする 足 翼 頭 腰でけものたちは彼をずっと支えている)


【動物たち】
ママ!

(灯りが家の窓に映る 同時に、月がヴェールを脱ぎ 夜明けがバラ色と金色に庭を純粋な明るさにあふれさせる 動物たちは一匹また一匹と助けがもはや必要なくなった子供から残念そうに離れ 子供を取り巻いていた輪はほぐれて行くが 彼らは少し離れたところでエスコートしている 羽を喜びでばたつかせ 歓喜のあまりに宙返りし 最後は陰を木立に任せて子供を一人にする 、子供はブロンドの髪を夜明けの光にきらめかせながら腕を動物たちが「ママ」と呼んだものに腕を差し伸べる)



【動物たち】
いい子だよ この子は 賢いよ とっても賢い…
キズを包帯でまいて 血を止めてくれた…
賢いし…とってもやさしい子さ…

【子供】
ママ!
DEUXIÈME PARTIE


Le Jardin

(Le Chat va rejoindre la Chatte. l'enfant le suit peureusement, attiré par le jardin. A ce moment, les parois s'écartent, le plafond s'envole et l'enfant se trouve, avec le Chat et la Chatte, transporté dans le jardin éclaire par la pleine lune et la lueur rose du couchant. Des arbres, des fleurs, une toute petite mare verte, un gros tronc vêtu de lierre. Musique d'insectes, de rainettes, de crapauds, de rires de chouettes, de murmures de brise, et de rossignols.)

L'ENFANT
(ouvrant les bras)
Ah! Quelle joie de te retrouver, Jardin!

(Il s'appuie au gros tronc d'arbre que gémit.)

L'ENFANT
Quoi?

L'ARBRE
(gémissant)
Ma blessure… Ma blessure…

L'ENFANT
Quelle blessure?

L'ARBRE
Celle que tu fis aujourd'hui à mon flanc,
avec le couteau dérobé… Hélas!
Elle saigne encore de sève…

LES AUTRES ARBRES
(gémissant et se balançant)
Nos blessures… nos blessures… Elles sont fraîches,
et saignent encore de sève…ô méchant!

(L'Enfant apitoyé, appuie sa joue contre l'écorce du gros Arbre. Une Libellule passe, grésillante, et disparaît. Elle repasse, repasse encore. D'autres la suivent. Un Sphinx du laurier-rose l'imite. D'autres Sphinx, d'autres Libellules.)

LA LIBELLULE
Où es-tu?
Je te cherche…
Le filet…
Il t'a prise…
O toi, chère,
Longue et frêle,
Tes turquoises,
Tes topazes,
L'air qui t'aime
Les regrette
Moins que moi…

LE ROSSIGNOL
Ah!…

LA LIBELLULE
Seule, seule,
Je languis…
Je te cherche…

(A l'enfant, en tournoyant au-dessus de sa tête)

Rends-la moi!
Où est-elle?
Ma compagne,
Rends-la moi!

L'ENFANT
Je ne peux pas! Je ne peux pas!

LA LIBELLULE
(pressante)
Où est-elle?

L'ENFANT
(se détournant)
Je ne puis…

(à part)

La libellule que j'ai prise…
Percée d'une épingle…
Contre le mur

(horrifié)

Ah!…

LA CHAUVE-SOURIS
(en l'air)
Rends-la moi… Tsk, tsk, Rends-la moi…
Tsk… Ma compagne…
La Chauve-souris… tu sais?

L'ENFANT
(baissant la tête)
Je sais!

LA CHAUVE-SOURIS
(volant)
Le bâton… Tsk, tsk… la poursuite..
hier soir… Tsk… Ta victoire…
Et la petite bête, là, morte à tes pieds…

L'ENFANT
Grâce!

LA CHAUVE-SOURIS
Le nid plein… Les petits… sans leur mère.
Il faut… Tsk, tsk, qu'on les nourrisse…

L'ENFANT
Sans mère!

LA CHAUVE-SOURIS
Alors, nous… Tsk, tsk…
Nous volons. Nous chassons…
Nous tournons… nous chassons
Nous happons… Tsk… Tsk…
C'est ta faute…

(Ronde de Chauves-souris. Au-dessous, une petite Rainette émerge de la mare, s'appuie des deux mains au bord. Une autre fait de même, puis une autre, et la mare se trouve couronnée de Rainettes, bien serrées l'une contre l'autre. Elles sortent, et se mettent à jouer à la manière des rainettes. L'une d'elles, ayant dansé, s'appuie de la main au genou de l'enfant.)

L'ÉCUREUIL
(sèchement)
Sauve-toi, sotte! Et la cage? La cage?

LA RAINETTE
Kékékékékécekça?

L'ÉCUREUIL
(A la fourche de deux basses branches, et toussant à la manière des écureuils.)
La prison… Heu, heu. La prison.
Le fer qui pique, entre deux barreaux.
Heu, heu. J'ai pu fuir, mais tes quatre
petites mains mouillées ne valent pas les miennes.

LA RAINETTE
Que-que-que-que-dis-tu?
Je ne connais pas la cacacacage.
Je connais la mouche qu'on me jette.

(Elle saute.)

Ploc! Et le chiffon rouge.

(Elle saute.)

Ploc! L'appât vient, je bondis, on me prend,
je m'échappe, je reviens. Ploc!

L'ÉCUREUIL
Sans-cervelle! Tu auras mon sort!

L'ENFANT
La cage, c'était pour mieux voir ta prestesse,
Tes quatre petites mains, tes beaux yeux…

L'ÉCUREUIL
(sarcastique)
Oui, c'était pour mes beaux yeux!
Sais-tu ce qu'ils reflétaient, mes beaux yeux?
Le ciel libre, le vent libre, mes libres frères,
au bond sûr comme un vol!…
Regarde donc ce qu'ils reflétaient,
mes beaux yeux tout miroitants de larmes!

(Pendant qu'il parle, le jardin se peuple d'écureuils bondissants. Leurs jeux, leurs caresses, suspendus en l'air, n'inquiètent pas ceux de Rainettes, au-dessous. Un couple de Libellules, enlacé, se disjoint, s'accole. Un groupe de Sphinx du laurier-rose les imite. D'autres groupes se nouent, se défont. Le jardin, palpitant d'aile, rutilant d'écureuils, est un paradis de tendresse et de joie animales.)

L'ENFANT
Ils s'aiment… ils sont heureux…
Ils m'oublient…

(Le Chat noir et la Chatte blanche paraissent au faîte du mur. Le Chat lèche amicalement les oreilles de la Chatte, joue avec celle. Ils s'éloignent, l'un suivant l'autre, sur le faîte étroit du mur.)

L'ENFANT
Il s'aiment… ils m'oublient…
Je suis seul…

(Malgré lui il appelle:)

Maman!

(A ce cri, toutes les Bêtes se dressent, se séparent, les unes fuient, les autres accourent menaçantes, mêlent leurs voix à celles des arbres, s'écrient:)

LES BÊTES, LES ARBRES
Ah! C'est l'enfant au couteau!
C'est l'enfant au bâton!
Le méchant à la cage!
Le méchant au filet!
Celui qui n'aime personne,
Et que personne n'aime!
Faut-il fuir?
Non! Il faut châtier.
J'ai mes griffes!
J'ai mes dents!
J'ai mes ailes onglées!
Unissons-nous, unissons-nous!

(Toutes les bêtes fondent à la fois sur l'enfant le cernent, le poussent, le tirent. C'est une frénésie qui devient lutte, car chaque bête veut être seule à châtier l'enfant, et les bêtes commencement à s'entre-déchirer. L'Enfant, pris, délivré, repris, passe de pattes en pattes. Au plus fort de la lutte, il est projeté dans un coin de la scène, et les bêtes l'oublient, dans leur ivresse de combattre. Presque en même temps, un petit écureuil, blessé, vient choir auprès de l'enfant avec un cri aigu. Les Bêtes honteuses, s'immobilisent, se séparent, entourent de loin l'Ecureuil qu'elles ont meurtri. Arrachant un ruban de son cou, l'enfant lie la patte blessé de l'Ecureuil, puis retombe sans force. Profond silence, stupeur parmi les Bêtes.)

UNE BÊTE
(parmi le profond silence)
Il a pansé la plaie…

UNE AUTRE BÊTE
Il a pansé la plaie… Il a lié la patte…
Etanché le sang.

LES AUTRES ANIMAUX
Il souffre… Il est blessé… Il saigne…
Il a pansé la plaie… Il faut lier la main…
Etancher le sang… Que faire?
Il sait, lui, guérir le mal… Que faire?
Nous l'avons blessé… Que faire?

UNE BÊTE
Il appelait, tout à l'heure…

LES ANIMAUX
Il appelait…

UNE BÊTE
Il crié un mot, un seul mot: Maman!

LES ANIMAUX
Maman…

(Elles se sont rapprochées, elles entourent l'enfant, gisant. Les Ecureuils se suspendent aux branches au-dessus de lui, les Libellules l'éventent de leurs ailes.)

UNE BÊTE
Il se tait… va-t-il mourir?

LES ANIMAUX
Nous ne savons pas lier la main…
Etancher le sang…

UNE BÊTE
(désignant la maison)
C'est là qu'est le secours!
Ramenons-le au nid!
Il faut que l'on entende, là-bas,
le mot qu'il crié tout à l'heure…
Essayons de crier le mot…

(Les Bêtes, toutes ensemble, soulèvent l'enfant inerte et pâle, et l'emportent, pas à pas, vers la maison.)

LES ANIMAUX
(hésitant)
Ma… man…

(plus haut)

Ma… man!

(L'Enfant ouvre les yeux, essaie de se tenir debout. De la patte, de l'aile, de la tête, des reins, les Bêtes le soutiennent encore.)

LES ANIMAUX
Maman!

(Une lumière paraît aux vitres, dans la maison. En même temps, la lune, dévoilée, l'aube, rose et d'or, inondent le jardin d'une clarté pure. Les bêtes une à une, retirent à l'enfant leur aide qui devient inutile, défont harmonieusement, a regret, leur groupe serré contre l'enfant, mais elles l'escortent d'un peu plus loin, le fêtant de battements d'ailes, de culbuttes de joie, puis limitant à l'ombre des arbres leur bienveillant cortège, laissent l'enfant seul, droit, lumineux et blond dans un halo de lune et d'aube, et tendant ses bras vers celle que les bêtes ont appelée: "Maman".)

LES ANIMAUX
Il est bon, l'enfant, il est sage, bien sage…
Il a pansé la plaie, étanché le sang…
Il est sage… il est si doux…

L'ENFANT
Maman!


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クリエイティブ・コモンズ・ライセンス
の下でライセンスされています。
@ 藤井宏行



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